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Thierry Barnabé

Facebook fans 796 Fans 544 Followers

Dernière mise à jour : 22/01/2019 01:56:49

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Qui est Thierry Barnabé ?

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Entre synchronie et diachronie.
Si la succession des événements de la vie d’un homme révèle le parcours qu’il a suivi, les oppositions qui le traversent révèlent le système qui le forme. C’est donc un portrait à la manière d’Alain Resnais ou un concerto à la façon de Jean Barraqué que je vous propose.

Entre ville et campagne.
Né à Bondy dans le 93, j’ai passé les dix premières années de ma vie en Île-de-France. Enfant de la ville, la plus grande partie de mes vacances se passait à la campagne sur les terres de l’Armagnac entre les Landes et le Gers où habitait la plupart des membres de ma famille. Je passais les dix années suivantes entre un petit village du pays Basque et la ville de Bayonne où je fis mon lycée. Même si, à cette époque, mes copains parisiens me traitaient de provincial quand mes cousins de province me traitaient de parigot, je garde de cette expérience, le souvenir de l’intelligence posée des paysans et de celle toute aérienne des citadins ; les pieds sur terre et la tête dans les nuages.

Entre public et privé.
Né le 17 juin 1969, d’un père postier et d’une mère laborantine chez Roussel-Uclaf (appartenant aujourd’hui au groupe Sanofi), j’ai grandi dans un milieu ou le public et le privé étaient étroitement mêlés. En 1974, je découvrais la défense du service public lors de la plus belle et la plus mythique des grèves organisée par les postiers pour protester contre un projet visant à séparer les activités postales des télécoms : « Valéry au tri, Anémone au téléphone » en était le slogan et faisait référence au président de la République Valéry Giscard d’Estaing et à son épouse. En 1980, j’apprenais ce qu’étaient la participation des salariés lorsque ma mère dû quitter son entreprise pour suivre mon père au pays Basque.
Après avoir été plus de quinze ans dans les métiers de l’information - documentation, soit comme salarié en entreprise, soit comme consultant à mon compte, j’ai exercé le métier de professeur-documentaliste dans l’Éducation nationale pour laquelle travaillait déjà mon épouse. Avec cette dernière et ma fille, nous nous sommes installés depuis un peu plus de deux ans à Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard, où j’ai dû me reconvertir pour exercer le métier de professeur de technologie. Je n’ai pas désiré passer le CAPES pour devenir titulaire, le statut de contractuel, contrat de droit privé au sein d’une entreprise public, me convenant totalement.

Entre gauche et droite.
Héritier d’une culture politique de gauche, par mon père et ma grand-mère, j’ai été sensibilisé à la pensée gaulliste par mon grand père et un ami de mes années de faculté. C’est d’ailleurs à Toulouse le Mirail (grande ville de Province) que je me suis rapidement intéressé à la philosophie politique et notamment aux écrits de Marx et de Proudhom, de Ricardo et de Smith ainsi qu’à la révolution française.
Un pied bien ancré à gauche et l’autre à droite, je n’ai jamais cautionné l’amalgame créé par l’expression le patronat tant me semblait immense le fossé séparant les patrons de PME ou les artisans des patrons des entreprises multinationales. La liberté d’entreprendre m’a toujours semblé être une valeur irremplaçable. Je n’ai jamais non plus cautionné les attaques en règle de mes amis de droite, cadres supérieurs ou petits patrons, contre les impôts ou les cotisations salariales et patronales tant ceux-ci me semblaient protéger les gens modestes. La solidarité et la fraternité entre les citoyens m’ont toujours semblé être des valeurs inestimables. Tant et si bien que mes amis de droite me trouvaient trop « communiste » alors que mes amis de gauche me trouvaient trop « libéral ».

Entre désir et dégoût.
En 1993 je votais pour le traité de Maastrich et étais un jeune européen convaincu. Le désir d’Europe grondait en moi et je reprenais le refrain d’Alain Souchon «Vous êtes, lents, lents, lents dans vos vieilles godasses - Il serait, temps, temps, temps que l'Europe se fasse - Elles sont cuites, cuites, cuites, vos vieilles chaussures - Allez vite, vite, vite, l’Europe est mûre ».
Ce n’est qu’en étudiant le traité « constitutionnel » proposé au référendum de 2005 - où je votais « non » comme 55% des français - que ma réflexion sur l’Union européenne a évolué au point de me demander quelle était cette UE qui voulait graver dans le marbre une politique ultra-libérale. J’avais ma réponse en 2007 lors de la signature du traité de Lisbonne que je ressentis comme un viol démocratique : il s’agissait d’une dictature qui ne disait pas son nom et qui n’avait que faire de l’avis des peuples.
En 2008, je percevais le rôle central que les banques avaient dans le monde. Aussi, la socialisation des pertes, au regard de la privatisation des profits me scandalisa. C’est alors que je m’informais sur internet du rôle économique et politique de la création monétaire et d’établissements financiers comme Goldman Sachs. Évidemment, avec de telles recherches, je ne pouvais que découvrir les textes et les conférences de l’UPR.

Au delà du clivage droite/gauche, pour le rétablissement de la démocratie.
Il me fallut cinq mois, deux conférences et des discussions avec des responsables de l’UPR et François Asselineau (je voulais connaître l’homme derrière le conférencier) pour me décider à m’engager dans ce mouvement, au delà du clivage droite/gauche, et m’encarter le 30 janvier 2013.
Aussi, si j’ai accepté le rôle de délégué départemental de l’UPR pour le département du Gard, c’est non seulement pour continuer de mettre localement mes compétences au service de la cause défendue par l’UPR - le rétablissement de la démocratie - mais également parce que je pense que la situation est grave et que le temps presse pour changer les choses afin que ceux que j’aime, en particulier ma fille et mon épouse, puissent vivre dans un monde meilleur, dans une France digne, fière de son nom et de ses valeurs.

Avec mes salutations les plus franches.


Description de Facebook


Affiliation

Union Populaire Républicaine

A propos

Thierry Barnabé, adhérent gersois de l'Union Populaire Républicaine et ancien délégué UPR pour le département du Gard.

Autres informations

Ville d’origine : Auch

Liens


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