Pendant que le gouvernement multiplie les parlottes inutiles avec les dirigeants des confédérations syndicales, ses vrais interlocuteurs, les grands patrons, mettent au point leurs demandes, pour ne pas
dire leurs exigences.
Pour
transmettre leurs désirs, outre le Medef, il y a le PDG du géant Veolia, fort de son expérience d'exploitation de dizaines de milliers de salariés et celle du racket de millions d'usagers. Il y a aussi, l'organisme qui regroupe les DRH des grandes entreprises.
Reste à
venir le troisième interlocuteur, le seul capable de «
troubler la fête », le monde du travail prêt à
parler avec ses armes et ses méthodes.