Quelques mois après le démantèlement du camp de Calais par Hollande, des centaines de migrants affluent de nouveau dans l'espoir de
traverser la Manche. Pour empêcher la reconstruction d'un nouveau camp, la police les traque jour et nuit et harcèle les bénévoles qui apportent leur aide, empêchant la distribution de repas et d'eau. Même le très officiel défenseur des Droits vient de dénoncer « les atteintes aux droits fondamentaux les plus élémentaires ».
Ni les matraques ni les brimades n'empêcheront ces femmes et ces hommes de
tenter leur chance, car ils n'ont pas d'autres solutions pour
rejoindre famille ou soutiens en Grande-Bretagne. La seule solution humaine, c'est de les
laisser circuler et s'installer librement là où ils le souhaitent. Parions que ce ne sera pas la réponse de Collomb, ministre de l'Intérieur en déplacement ce vendredi à Calais.
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